J'écris sur l'Afrique à travers ses langues
Je lis les sources en anglais, en français et en arabe, et j'écris sur ce qui arrive aux langues du continent — du manuscrit à la traduction automatique.
Textes
Forme brève
À propos
Ce qui m'intéresse : ce que devient une langue quand tout le monde en parle sauf ceux qui la parlent.
Je suis étudiante à la Faculté des relations internationales de l'Université d'État de Biélorussie, j'étudie l'Afrique et je lis les sources en français et en arabe — les langues dans lesquelles on parle de la région depuis l'extérieur. D'où mon intérêt pour ce qui s'en dit de l'intérieur, et pour la façon dont cela s'écrit.
Je prends un travail de recherche et j'en fais un texte qu'on lit jusqu'au bout.
- Formation
- BGU, Faculté des relations internationales — études africaines
- Thèmes
- Politique linguistique, écritures et manuscrits, TAL pour langues peu dotées, linguistique de terrain
- Publications
- Sysblok
- Localisation
- Minsk, Biélorussie
Deux mille langues. Presque tout ce qu'on écrit à leur sujet est écrit par des gens qui ne lisent pas les sources.
Pour les rédactions
Un sujet difficile présenté de sorte qu'un lecteur non spécialiste puisse suivre.
Je lis l'article en entier, je vérifie les conclusions et j'explique ce qu'il montre vraiment.
Une conversation avec un chercheur ou un locuteur — en russe, en anglais ou en français.
La vue d'ensemble : qui travaille sur quoi, où se situe le débat et ce qui reste sans réponse.
Un texte à la première personne, quand un sujet appelle une position claire.